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LE NON-RESPECT DES PRÉCONISATIONS MÉDICALES PEUT COÛTER CHER À L'ENTREPRISE !

L'histoire commence par le quotidien d'un employé logistique chez Leroy Merlin, dont la vie bascule avec l'apparition de crises d'épilepsie. À la suite de ses arrêts de travail, la médecine du travail est formelle : l'état de santé du collaborateur impose des restrictions strictes, notamment l'absence de travail isolé et une affectation géographique proche de son domicile pour éviter les transports en commun. Pourtant, l'issue est brutale : le salarié est licencié pour faute grave. Cette affaire, tranchée par la Cour de cassation le 7 janvier 2026 (pourvoi n°24-16.194), vient briser un paradoxe persistant en entreprise. Beaucoup de dirigeants et de managers pensent encore disposer d'un pouvoir discrétionnaire total sur l'organisation du travail, reléguant les avis médicaux au rang de simples suggestions. La justice vient de rappeler, avec une fermeté sans équivoque, que la sécurité des salariés n'est pas une option négociable mais une obligation dont l'employeur doit garantir l'effectivité. Une question centrale se pose désormais à tout employeur : votre entreprise est-elle réellement capable de justifier, point par point, le respect de chaque préconisation médicale devant un juge ?



 
 
 

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